Qui sont les adblockers ?

Qui sont les utilisateurs d’Adblocks ? Présentent-ils un comportement en ligne spécifique ? Et comment faire reculer le phénomène de l’Adblocking ? C’est l’objet du dernier Livre Blanc Fabernovel Data & Media.
Un portrait-robot de l’utilisateur d’Adblock permet de définir que le phénomène concerne majoritairement les hommes (58 % d’hommes, 42 % de femmes), jeunes (deux tiers des utilisateurs d’Ablocks ont entre 18 et 34 ans), utilisateurs d’un navigateur installé (Chrome ou Firefox) plutôt que de celui proposé par défaut sur leur desktop (Explorer ou Safari).
L’utilisateur d’Adblock est sensiblement plus engagé que les autres internautes qui n’ont pas recours à l’Adblocking : il consulte plus de pages par session (+8,5 %) et présente un taux de conversion significativement plus important que les autres internautes (+15 %).
Fabernovel Data & Media préconise d’actionner trois leviers pour endiguer le phénomène :
1 – Bannir les publicités non skippables. Les formats publicitaires forcés constituent la première motivation de ceux qui installent un Adblock. À l’inverse, laisser le choix aux internautes de visionner les publicités, permet de préserver l’image de marque et d’obtenir une dynamique durable (nombre d’abonnés en croissance, meilleur taux de lecture intégrale, CPV optimal).
2 – Intégrer davantage les publicités au contenu. Avec un format user-friendly, les Facebook Ads et Google Adwords, garantissent un accroissement durable de la performance auprès d’une audience pertinente et hyper-ciblée.
3 – développer une stratégie d’optimisation des campagnes, en fonction du positionnement des prospects et clients dans l’entonnoir de conversion grâce aux données First et Third Party (respectivement les données collectées sur l’ensemble des dispositifs digitaux de l’entreprise, et les données achetées à des tiers).
L’étude intitulée « Adblock : enquête sur un détraqueur de performance digitale » a porté sur l’analyse d’un échantillon représentatif de près de dix millions de sessions desktop. Au-delà du volume de sessions concernées, cette étude est la première à reposer sur l’observation des comportements véritables plutôt que sur les comportements déclarés par les utilisateurs, grâce à l’injection d’un script furtif n’interférant jamais sur la navigation des internautes.
Source : Offre media

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