Les objets connectés chez les Américains

« Wearables » de demain : Apple, Amazon et Google, les 3 marques les plus attendues par les consommateurs américains

75 % des consommateurs américains estiment que les « wearables » doivent permettre d’être plus efficace au travail et de bénéficier de plus de temps libre

L’étude du cabinet d’audit et de conseil PwC « The wearable future » montre que les « wearables » (vêtements ou accessoires connectés) sont de plus en plus présents dans le quotidien des Américains : en 2014 plus d’un Américain sur 5 déclare posséder au moins un « wearable ».
Ces nouveaux objets technologiques intéressent en priorité la génération Y puisqu’elle se déclare 55 % plus susceptible de posséder un « wearable », et 67 % plus attirée par ces nouvelles technologies.
Pour 3 Américains sur 4, ces différents « wearables » doivent à l’avenir permettre à la fois d’être plus réactifs et efficaces au travail, mais également de disposer de plus de temps libre.

Le prix reste le premier critère d’attractivité des « wearables »

 

Il faut noter que les Américains sont bien plus enclins à adopter de nouveaux « wearables » dans leur quotidien, dès lors que ce coût est pris en charge. La montre connectée dont on parle aujourd’hui est un exemple significatif : si 72 % des sondés sont intéressés pour l’adopter si leur employeur la leur offre, ils ne sont plus que 42 % à désirer en avoir une s’il faut la payer 100 dollars.

L’étude montre que ce phénomène est tout aussi vrai pour la génération Y, car elle se dit deux fois plus à même d’être intéressée pour porter une montre intelligente, un bracelet connecté ou des lunettes intelligentes si une entreprise paie pour cet appareil, qu’il s’agisse d’une marque, d’un distributeur, ou bien de l’assurance santé.
Enfin, la moitié des jeunes de la génération Y expliquent qu’ils sont plus enclins à utiliser un « wearable » dès lors que son utilisation est rétribuée.

Des usages spécifiques pour les secteurs du commerce et de la santé

Dans le secteur de la distribution et de la consommation, les «wearables» doivent être un gain de temps au quotidien : paiement plus rapide avec des montres connectées comme l’Apple Watch, promotions personnalisées alors que les consommateurs sont dans le magasin… Presque 3 personnes interrogées sur 4 souhaitent que ces objets connectés améliorent le service client proposé, en particulier les parents (76 %), pour qui le gain de temps lors des achats du quotidien est un enjeu primordial.
L’étude révèle que les informations détaillées sur un produit ou un service (comparateurs de prix notamment) font partie des avantages les plus demandés.
Pour les vendeurs aussi, les objets connectés présentent un avantage puisqu’avec des lunettes intelligentes par exemple, plus besoin de quitter son client pour aller rechercher une information complémentaire sur un ordinateur au fond de la boutique pour être à même de le conseiller.

Les «wearables» sont aussi très attractifs dans le domaine de la santé. Durant les 6 premiers mois de 2014, le secteur de la santé numérique a levé

2,3 milliards de dollars, dont plus de 200 millions de dollars, soit presque 10 %, sont allés à des dispositifs médicaux numériques comme les «wearables». 70% des consommateurs américains sondés expliquent qu’ils seraient prêts à utiliser des «wearables» proposés par leur employeur, fournissant anonymement des données personnelles, dès lors qu’ils profiteraient en contrepartie de réductions sur leur prime d’assurance.
Les organismes payeurs aussi considèrent les « wearables » comme un atout, car ils permettent un accès aux patients à distance, améliorant ainsi les soins tout en réduisant les coûts.

Apple, Amazon, Google : les trois marques les plus attendues pour les «wearables» de demain.

Lorsqu’on demande aux consommateurs américains quelle marque serait la plus à même de susciter leur intérêt pour l’utilisation d’un objet connecté, Apple, Amazon, Google et Microsoft sont les seules à susciter l’enthousiasme de plus d’1 sondé sur 2.

Apple arrive en tête avec 59 % de retours positifs, Amazon suit avec 57 % devant Google (53 %) et Microsoft (51 %).

On peut noter enfin que la première marque qui n’appartient pas à l’environnement des nouvelles technologies et des médias est Nike, 5ème de ce classement, devant des marques comme Intel, Target ou Facebook.

Source : PWC

L’étude : 

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