Baromètre de la visibilité IAS au second semestre 2016

En France, 50,5% des publicités display servies au 2ème semestre ont été visibles, c’est-à-dire affichées au moins 1 seconde sur au moins 50% de leur surface d’après le baromètre de la qualité média d’Integral Ad Science (IAS) portant sur le 2ème semestre 2016. Ce taux de visibilité enregistre une baisse par rapport au 1er semestre où il atteignait un niveau de 61,6%.
Cette baisse est expliquée par les achats programmatiques dont le taux de visibilité chute de 17 points à 45,3% (contre 62,6% au 1er semestre). Tandis que les achats directs sont relativement stables avec un taux de visibilité à 56,8% (contre 59,4% en début d’année).
Cela s’inscrit dans une tendance générale où les taux de visibilité baissent également dans d’autres pays, notamment au Royaume-Uni et, dans une moindre mesure, en Allemagne et aux Etats-Unis.
Basée sur un échantillon de 6 milliards d’impressions vidéo dans le monde, l’analyse révèle une forte progression du taux de visibilité vidéo à un niveau record de 58,2% contre 40% au 1er semestre 2016, dépassant ainsi le display pour la 1ère fois. Les publicités vidéo sont en effet davantage la cible de fraude qui peut parfois atteindre jusqu’à 26,5% des impressions programmatiques vidéo.
IAS distingue désormais, pour la fraude, les campagnes optimisées – ayant fait l’objet d’un filtrage pro-actif des impressions frauduleuses – des campagnes non optimisées. Les campagnes optimisées n’ont quasiment aucune impression frauduleuse (0,1% en France) contrairement aux campagnes non optimisées (2,8%).
Le baromètre note que le taux de fraude commence à augmenter à partir de minuit pour atteindre son pic à 4h du matin. Le niveau de fraude décroît ensuite lentement jusqu’à 8h, heure à partir de laquelle elle se maintient à un niveau faible et stable jusqu’à 23h.
La part de publicités diffusées dans un contexte inapproprié pour la marque baisse depuis le début de l’année avec 3,4% d’impressions risquées au 2ème semestre 2016 contre 6,2% au 1er semestre 2016. Le baromètre indique que les principales catégories de risque sont les sites pornographiques, les contenus violents (dont les fake news) et le langage offensant. Que ce soit en achats directs ou programmatiques, ces 3 catégories représentent 80% et plus des impressions risquées.
Source : Offre media
Image : Google

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